Arnaque sur Internet : 1 Français sur 3 en a été victime

4 %
4% des arnaques usurperaient l'identité du conjoint de la victime
ciblée.

Elles se sont multipliées avec la pandémie de Covid-19, mais elles sont aussi vieilles qu’Internet lui-même : les arnaques en ligne sont de plus en plus nombreuses, complexes et sournoises. Et elles font énormément de victimes, selon une étude menée par la société spécialisée dans les antivirus et la protection sur Internet Avast.

Arnaques en ligne : un tiers des Français piégés, plus de la moitié inquiets

Publiée le 6 juillet 2022, l’étude menée par Avast dévoile l’ampleur des dégâts et du ciblage des arnaques en ligne. 31% des interrogés déclarent en effet avoir été la cible d’au moins une arnaque, et de ceux-ci 28% avouent en avoir été effectivement victimes. Pas étonnant, dans ces conditions, que les Français ont peur : 53% des personnes ayant été ciblées par les arnaqueurs craignent tomber dans le piège un jour.

Les arnaques sont par ailleurs plus « sophistiquées », estime la très grande majorité des personnes interrogées (91%). En cause : de nouvelles technologies, « la possibilité de dissimuler facilement son identité en ligne » mais aussi, et surtout, le « partage excessif d’informations » de la part des internautes. Volées ou simplement recueillies, ces informations permettent aux arnaqueurs de plus facilement obtenir la confiance de leurs victimes, et donc augmentent les chances que l’arnaque fonctionne.

Méfiez-vous des « amis » et des e-mails…

Selon l’étude d’Avast, le principal canal par lequel les arnaqueurs ciblent leurs victimes est l’e-mail. Il est cité par 73% des répondants, bien devant les SMS (37%) ou encore les réseaux sociaux (24%). Un fait confirmé par les alertes, régulières, de campagnes de phishing usurpant l’identité d’organismes publics ou de sociétés privées et visant à capter les informations personnelles et coordonnées bancaires.

Mais les arnaqueurs utilisent aussi l’identité de proches pour piéger leurs victimes. 45% des personnes interrogées déclarent avoir été ciblées par une arnaque dans laquelle l’escroc se faisait passer pour un de leurs amis. Dans 4% des cas, c’est même l’identité du conjoint qui a été usurpée.


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