Pendant que la France et les Etats-Unis tracent les axes d’une coopération future pour l’Afrique une réalité se fait jour : les entreprises qui veulent participer au développement de notre économie mondialisée doivent penser leur croissance autrement. Pour les Etats, ces rapprochements révèlent la baisse de la puissance de Nations, qui ne peuvent faire avancer la démocratie, la sécurité ou la gouvernance, qu’en menant ensemble des actions pour un nouveau continent développé : l’Afrique du 21ème siècle.
Les dirigeants français comme américains sont concernés. Dans les infrastructures, l’éducation, l’exploitation et la sauvegarde des ressources naturelles, l’énergie ou la grande distribution et la pharmacie, les opportunités sont presque sans limite. Elles sont à la mesure de ceux qui oseront développer des stratégies multi-pays et s’appuyer sur des partenaires solides. La plupart des outils sont déjà en place, avec les conventions internationales signées par les pays Africains et la France, protégeant les investisseurs, des conventions internationales tissant un maillage de règles pour sécuriser les actions et, enfin, grâce à la modernisation en marche des règlementations locales.
Co-développement, franchises internationales, co-branding, consortiums, joint-ventures ou simples contrats de distribution, ouvertures de bureaux ou de représentations, tous les outils existent pour les projets, quelle que soit leur taille. De nombreuses sociétés l’ont compris et concluent les alliances avec des partenaires locaux et internationaux pour structurer leurs projets comme Saint Gobain, Orange, CFAO ou Nova Power.
En partageant l’esprit d’entreprise et le savoir-faire juridique, nous pouvons garantir la croissance et, pour certains, la survie de nos entreprises, mais aussi donner un sens à une action tournée vers un continent qui comptera quatre milliards d’habitants à l’horizon 2100 et qui a bien besoin de nos compétences. Il ne nous reste qu’à y travailler ensemble.